Un sac pour la FIAC

Welcome à la FIAC !

A l’occasion de la FIAC 2018, nous avons été très heureux de créer et réaliser dans notre atelier à la Goutte d’Or un sac en cuir vernis pour American Express, à l’attention de leurs invités.

Ce modèle exclusif s’appele « L’Express », of course, et il est 100% « Fabriqué à Paris ». Of course également !

Festival Henri Langlois

Pajol

L’Inconnue

« L’INCONNUE » EST UN PROJET PHOTOGRAPHIQUE D’ANNA BELYAVINA-NORMAND INSPIRE PAR LES FILMS NOIRS DES ANNEES 1940.

Anna Belyavina-Normand a incarné notre Marianne. Nous avons été heureux d’exposer ce projet photographique mené avec des artistes passionnés par le  polar : les photographes Arnaud Alabeurthe-Mozaliewsky et Xenia Chaus, le romancier Max Milan.

« Le sac des désirs n’a pas de fond », dit un proverbe japonais. Justement deux de nos modèles, les sacs Polochon et Raspail, faisaient partie du casting. Les années 40, une époque trouble… La guerre et surtout l’occupation font de Paris la plaque tournante des aventuriers en tous genres.

C’est dans cette atmosphère sombre qu’on imagine une femme mystérieuse lisant sur la terrasse d’un café à Montmartre… Elle a l’air d’attendre quelqu’un. Un homme l’observe discrètement. Il l’aborde. Elle ne tarde pas à le remettre à sa place. Poussé par son désir, il va la poursuivre. Parviendra-t-elle à lui échapper ? Dans le sac aux fins contours laqués se cache son ultime recours…

 

TAZZIO OU LA MISE EN SCENE DU DESIR

C’est de rencontres impromptues que se nourrit le travail photographique de Tazzio qui prend pour sujet des inconnu(e)s dont il croise la route au hasard de ses déambulations. Ces anonymes, Tazzio les emprunte à leurs quotidiens et, dans son atelier à ciel ouvert, interroge la beauté et le désir, pour écrire le récit fantasmé de la rencontre.

Imprégnée de cinéma et de peinture, l’œuvre de Tazzio s’inscrit dans une approche picturale de la photographie. La lumière cendrée des Portraits fige le temps et imprime les épidermes sur la surface rugueuse d’un décor absent. Dans un dépouillement de la chair qui confine à l’abstraction, la pose suggère un hors-champ, la possibilité d’un ailleurs.

Le travail de Tazzio avec le POLOCHON se présente comme une mise en scène du désir…

Né en 1967, Tazzio vit et travaille à Paris. Après trois années à l’École Municipale des Arts et Techniques de Paris, il est reçu à l’École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT), où il étudie la scénographie sous la direction de Pierre Hardy. C’est à cette époque qu’il commence à peindre et à photographier ses premiers modèles. Tazzio exerce très tôt dans des domaines multiples : graphisme, videoart, scénographie et dramaturgie. Il a notamment dessiné les costumes de plusieurs spectacles du metteur en scène Joël Jouanneau, et collabore régulièrement avec la chorégraphe Nathalie Pernette, tandis que la presse publie plusieurs de ses portraits. Parallèlement à son activité de photographe, il enseigne les arts appliqués.

La Reine des Incas aux Vendanges de Montmartre

Pour les Vendanges de Montmartre, nous avons ressuscité une Reine des Incas, tout droit venue des Andes, aux confins du Pérou.

Une légende inca raconte qu’Inti, le dieu soleil, décida d’envoyer son fils Ayar Manco et sa fille Mama Ocllo sur terre pour bâtir un grand empire et civiliser les hommes. Ils apparaîtraient entre les eaux du lac Titicaca et remonteraient vers le Nord munis d’un bâton magique en or. Là où le bâton s’enfoncerait sans effort, la terre serait assez riche pour établir la capitale.

La légende raconte encore que les hommes les suivirent en cachette car ils avaient reconnu en eux des dieux à la richesse de leurs vêtements, à la brillance de leurs bijoux. Un matin ils arrivèrent dans une belle vallée entourée de montagnes majestueuses et le bâton s’enfonça doucement dans le sol. Ainsi naquit Cuzco, qui signifie « nombril » en langue quechua : le nombril du monde, capitale de l’Empire du Soleil, l’Empire Inca !

L’Inca, c’est l’empereur. Il vit entouré de plumes rares et belles, et surtout d’or, symbole du soleil, en particulier sous la forme de disques. La « mascaipacha », tresse multicolore enroulée plusieurs fois autour de la tête, est un signe distinctif de la souveraineté inca.

Nous avons réinterprété librement ces différents éléments pour imaginer une Reine des Incas fantasmatique… ainsi descend t-elle vers nous munie de son bâton magique, dans une robe entièrement tressée de 900 mètres de rubans fins.

Des disques de chocolat blanc moirés de couleurs à la façon de pierres précieuses se relient les uns aux autres comme autant de soleils, au moyen de chaînes d’or. Ils dessinent une parure toute royale sur la robe ainsi tressée…

Pour finir, une coiffe ornée de 50 plumes de paon achève la silhouette de notre Reine. Ainsi parée, la voici prête pour fonder une nouvelle Cuzco, dans nos rêves cette fois…

Chaussures : Johanna RAZAFINDRATSIMA pour l’Atelier MAURICE ARNOULT. Leurs lanières ramifiées sont inspirées par l’arbre du voyageur, emblème de Madagascar.

Médaillons de chocolat : Maison ARNAUD LARHER

Prix Franco-Allemand des Industries et Commerces Culturels

La Chambre Franco-Allemande de Commerce et d’Industrie organise chaque année le Prix Franco-Allemand de l’Economie. En 2103 elle a inauguré un Prix des Industries et Commerces Culturels.

Nous avons eu le plaisir d’arriver finalistes de ce concours, pour un partenariat avec la société allemande de tissage Eschler Textil, dans le cadre de recherches sur un textile innovant pour la mise en œuvre de notre brevet de cuir flexible.

Un petit tour dans les îles… à la Mairie du 18e

Un défilé qui a précédé la création du Pôle des Gouttes d’Or de la mode et du design.

La Goutte d’Or, quartier du 18e arrondissement de Paris, compte de très nombreuses TPE dans les secteurs du textile, de la mode et du design. D’où l’idée de créer un Pôle pour fédérer ces entreprises et favoriser le développement de ces filières locales.

L’organisation d’un défilé à la Mairie du 18e a précédé la création de ce Pôle, véritable partenariat public-privé.