Marianne aux Vendanges de Montmartre

A L’OCCASION DES VENDANGES DE MONTMARTRE ET COMME SIX AUTRES CREATEURS DE LA GOUTTE D’OR, NOUS AVONS INTERPRETE LA FIGURE DE MARIANNE. 

Ce sont les Mariannes en mode Goutte d’Or, sur une idée originale de Rafik Mahiout. Incarnée par Anna Belyavina-Normand, nous l’avons imaginée sûre d’elle-même, elle regarde avec confiance vers un avenir radieux !

Le bouquet de coquelicots de faïence est une création de la céramiste Tülin Diker. Une fleur libre, sauvage, qui représente la consolation, le repos, la tranquillité. Elle dit encore « aimons-nous au plus tôt », parce que sa beauté est éphémère.

Le sac ne contient peut-être pas de blé mais il exprime l’amour des belles formes, un désir de raffinement que notre Marianne est prête à semer à tout vent…

Certaines photos ont été prises dans les vignes de Montmartre.

David Deweerdt, la difformité transcendée

L’ARTISTE DAVID DEWEERDT ETAIT EXPOSE PAR LA GALERIE GILGAMESH POUR PARISARTISTES#.  A CETTE OCCASION NOUS AVONS ETE HEUREUX DE TRAVAILLER AVEC LUI POUR UN REGARD CROISE QUI S’EST EXPRIME SUR NOTRE SAC POLOCHON.

Il a travaillé sur sa morphologie afin d’y adapter les formes humaines qui constituent le vocabulaire de son art. Des formes qui expriment des sentiments, des affects, elles interrogent nos consciences sur la question de la « norme » et sur la place qu’occupe des êtres différents dans nos sociétés.

David Deweert travaille depuis plus de 20 ans au contact de personnes adultes handicapées. Il conduit dans ces lieux des ateliers d’expression artistique. C’est justement dans l’expression de ses propres peurs qu’il trouve la source de ses peintures. Une façon d’exorciser ses démons intérieurs qui prennent des formes organiques en mouvement et rappellent avec force ceux qui nous habitent aussi…

« Je mène donc un double itinéraire : celui de peintre et celui de soignant auprès d’un public porteur de handicaps. La peinture c’est ma vie. J’ai peint pendant de longues années sans pour autant vouloir d’ouverture vers l’extérieur. Ce n’est que ces derniers temps que j’ai franchi le pas vers les autres et vers le partage. »

ParisArtistes# – Arnaud Franc fait valser le Polochon

DANS LE CADRE DE PARISARTISTES#, NOUS AVONS EU LE PLAISIR DE PRESENTER DES OEUVRES D’ARNAUD FRANC.

Pour l’occasion il a mis en scène notre sac Polochon. Avec Arnaud Franc jamais la forme ne se fige. Traits, formes et couleurs se libèrent et l’œuvre devient voyageuse, allusive. Energie des couleurs également, comme ce rouge acide qui sublime le sac.

« Ce matin-là une séance avec Aga, danseuse, va commencer à l’atelier.

Elle va poser avec un sac rouge, que m’a prêté le maroquinier Dognin.

Il a une forte présence ; son cuir est verni, sa forme joufflue quoi que structurée

avec des poignées fines qui ouvrent des perspectives de mouvements.

Aga est là, immense, belle, elle grimpe sur un socle mobile. Je mets du son, c’est parti !…

Depuis toujours je m’intéresse au mouvement, celui qui appartient au modèle vivant.

J’aime tant cette présence qui nourrit et donne tout son sens au geste dans mon dessin. »

Jean-Paul Fauves et l’innocence perdue

FAUVES ! C’EST BIEN PAR REFERENCE AU FAUVISME QU’IL A CHOISI SON NOM D’ARTISTE. IL EST ORIGINAIRE DU COSTA-RICA ET NOUS AVONS EU UN COUP DE COEUR IMMEDIAT POUR SES PEINTURES AUX COULEURS EXPLOSIVES.

Alors nous avons exposé certaines de ces toiles à l’occasion de la Paris Design Week. Elles ont imposé leur présence forte dans notre show-room : on retrouve bien « l’orgie des tons purs » qui caractérisaient les peintres fauves.

Une expression débridée de couleurs qui égaye l’espace… à première vue. Car à y regarder de plus près elles ne sont pas si naïves, les peintures de Jean-Paul Fauves. Et c’est bien le sujet de la série « A loss of innocence ».

« Nous sommes tous nés innocents et libres, mais à un moment nous perdons le fil de notre vraie nature » dit-il. Pour en savoir plus il faut s’attarder devant ses peintures qui nous parlent des icônes de notre société, dont certaines que nous connaissons depuis l’enfance comme Mickey…

Fauves s’est même approprié notre Marianne et cela a donné lieu à une vidéo créée avec Rafik Mahiout : Fauves et le sac Polochon

 

Design & Artisanat d’Art à l’Hôtel de Ville de Paris

70 CREATEURS CONTEMPORAINS, DESIGNERS ET ARTISANS D’ART DE BERLIN ET DE PARIS PRESENTENT DES PIECES UNIQUES.

C’était dans le cadre somptueux de la Salle des Prévôts et du Salon des Tapisseries de l’Hôtel de Ville de Paris. Un événement organisé par la Chambre de métiers et de l’artisanat de Paris en partenariat avec la Chambre des métiers de Berlin et avec le soutien de la Ville de Paris.

L’artisanat d’art montre ici toute sa diversité : matériaux précieux ou du quotidien, techniques ancestrales ou novatrices, styles épurés ou exubérants. Nous avons eu l’honneur de présenter deux modèles d’une collection en cours d’élaboration en partenariat avec le Domaine national de Chambord : le Sologne et le Diane.

Eloge de l’apprentissage par Pascal Payen Appenzeller

L’ECOLE DE LA BONNE GRAINE A FÊTE SON 150ème ANNIVERSAIRE ET PASCAL PAYEN-APPENZELLER EST VENU DANS NOTRE SHOWROOM POUR UNE SIGNATURE DU LIVRE EDITE POUR L’OCCASION.

Le choix du lieu n’était pas dû au hasard. En effet le quartier de la Goutte d’Or compte de nombreux ateliers et en novembre 2017 il s’est vu attribué le « Grand prix Territoire – Geste d’Or », en reconnaissance notamment de son caractère manufacturier.

Créé sous les auspices de l’impératrice Eugénie, le patronage des enfants de l’ébénisterie a ouvert ses portes en 1866. Devenue La bonne graine en 1981, du nom de la rue du 11 ème arrondissement où l’école s’est installée, elle prépare aujourd’hui à une dizaine de métiers manuels.

L’école se concentre sur le savoir-faire et se limite de fait au CAP. «C’est voulu, car dans beaucoup de ces métiers, il n’existe pas de diplômes au-delà», explique Jérôme Théveny, le directeur de l’école, qui était présent également ce soir-là.

A l’issue de la soirée, Pascal Payen-Appenzeller nous a envoyé le poème suivant :

Les vestiges ne sont pas des reliques

Tout doit disparaître pour laisser renaître la pierre comme  feuille des vieux printemps qui soulèvent  la terre vers les nouvelles ères fertiles

Ce matin d’une Pentecôte me rappelle le 17 mai 1959 jour de fête de mon saint patron et de notre première communion parents compris

Je reçus alors la montre Universal de Genève que je n’ai jamais réussi à perdre et à laquelle j’ai confié le temps réparé de ses pièces introuvables

On ne sait jamais quand la mémoire commence  ni la fin des enfances sauf à considérer avec Kafka que l’inconsolable dépend de la consolation

La journée que je trouve devant moi a trouvé son corps dans ma vie passagère dont je lui fais offrande provisoire car  comment ne pas se perdre chaque jour

La lumière est étale et rien ne dépare les horizontales rassurantes des nuages qui planent sur la ville avec le même souci de la mesure que l’histoire revue par les urbanistes

L’histoire belle  amoureuse des ordres repoussant le chaos et confiants dans l’espace qui vient des deux côtés du bas et du haut- tout ici monte du fleuve rejoint par l’ombre

Vous voyez comme il est aisé de s’égarer et les augures félicitent le poète de risquer sa vie au point de ne pas être reconnu de ses anges ou de ses anciennes évocations

Le monde s’effondrerait qu’il ne pourrait échapper à la promesse de humus et la parfaite reconnaissance des cartes auxquelles nous sommes dédiés depuis l’an zéro de l’INFINI.

Futurotextiles mix – Un sac qui raconte son histoire

FUTUROTEXTILES REPREND DU GALON AVEC UNE EXPOSITION SUR LES TEXTILES CONNECTES : C’EST FUTUROTEXTILES-MIX !

L’exposition démontre le potentiel des nouveaux tissus techniques intelligents, connectés, communicants, etc… dans les univers de la santé, du sport, de la mode, de la protection. L’exposition a été inaugurée à Marcq-en-Barœul le samedi 14 janvier 2017, pour voyager ensuite, notamment à Lille et à l’ambassade de France à Berlin.

Nous y présentons l’un de nos modèles, le sac Sologne, connecté pour l’occasion grâce à un partenariat avec la start-up PROOFTAG : il suffit de passer son smartphone sur le sac et celui-ci apporte des informations sur la traçabilité du sac et l’histoire de sa fabrication. D’autre part il a été réalisé avec un tissu de lin de grande qualité fabriqué par LEMAITRE DEMEESTERE à Halluin, dans le Nord.

La solution est…

FREDERIC SALAT-BAROUX EST CONSEILLER D’ETAT, ANCIEN SECRETAIRE GENERAL DE LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE. SON LIVRE « LA FRANCE EST LA SOLUTION » LANCE AVEC OPTIMISME ET VOLONTARISME UN DEBAT SUR L’AVENIR DE LA FRANCE.

Nous avons eu le plaisir de le recevoir le 24 février 2017 pour une signature. Il démontre à quel point la société française a des atouts pour construire une société plus juste dans le monde qui vient. Grâce au dynamisme entrepreneurial de sa population, mais aussi à la force de son identité, à sa capacité à se rassembler dans les moments critiques.

« La France EST la solution » dresse un tableau des tendances essentielles qui vont marquer le XXIème siècle, comme par exemple l’importance de l’économie collaborative ou encore le lien avec l’Afrique, aussi déterminant pour l’avenir de la France que la construction européenne.

Ballades transylvaines

UN RENDEZ-VOUS PASSIONNANT AVEC LE DOCTEUR JAN DE MAERE A L’OCCASION DE L’EXPOSITION DE PEINTURES DE IOAN SBÂRCIU.

Nous avons été heureux d’exposer des toiles du peintre roumain. Voué à la reconstruction d’une nature menacée, le pinceau de Ioan Sbarciu est enfiévré et virtuose. Dans un monde rationalisé à l’extrême, ce peintre néo-romantique tente de réinstaurer le mystère à travers une peinture dense et expressionniste.

Historien d’art, commissaire d’expositions, journaliste, Jan De Maere est l’auteur du livre « Histoire de la Transylvanie ». Il nous a livré une analyse des peintures de Ioan Sbârciu et décrit la vitalité de la scène artistique roumaine au fil d’une conférence intitulée :  » De Dracula à la scène artistique contemporaine en Roumanie « .

A l’occasion de cette événement, Ioan Sbârciu a réalisé une peinture sur l’un de nos modèles, le sac Sologne. Nous remercions Agathe Pujol, comédienne, ainsi que le photographe Christophe Weber pour la séance photos.