Exposition Shinya Nakazato

Exposition d’oeuvres de Shinya Nakazato, en partenariat avec la galerie Pierre-Yves Caër.

Sensibles à la démarche créative de Shinya Nakazato, notamment à l’accent mis sur les ateliers et les espaces de création lors de sa récente exposition à la galerie Pierre-Yves Caër, nous avons le plaisir d’accueillir plusieurs oeuvres du photographe peintre.

Exposition du 1er juin au 7 juillet 2018

Vernissage vendredi 1er juin de 19h à 21h

Shinya Nakazato a une double formation de photographe et de peintre. Depuis plus de dix ans, ses photographies ont beaucoup évolué mais dans une continuité qui frappe tous ceux qui suivent son travail.

Admirateur des travaux d’Eugène Atget, Shinya développe très tôt des tirages de paysages urbains ou d’intérieurs mis en scène, dans des teintes qui oscillent du sépia au brun-violacé. Il poursuit ses installations de scènes intérieures – essentiellement des ateliers de peintres – qu’il photographie en prenant toujours un objet précis en point focal, créant ainsi des espaces flous qui, sur ses grands tirages, tendent à l’abstraction. Dans ces ateliers rêvés, il introduit plus tard des panneaux de verre ou de bois qu’il a lui-même peints – dans certaines photos par dizaines – pour former des images qui tiennent pour certaines, du cubisme, pour d’autres, de l’expressionnisme abstrait. C’est pourtant toujours de la photographie.

En 2017, Shinya Nakazato décide de reprendre d’anciens clichés et de peindre directement sur ceux-ci. Ses larges coups de pinceaux atténuent certains sujets de la photographie, en accentuent d’autres. Le spectateur identifie un objet (meuble, vase, pinceau…) mais son regard se perd, court d’un éléments à l’autre sans savoir où se poser, perdu dans un tourbillon de matières et de couleurs. Le photographe est devenu peintre.

Au Musée des arts décoratifs de Berlin

Au musée des arts décoratifs de Berlin

Dans le cadre des Journées Européennes des Métiers d’Art 2018, la Chambre de métiers de Berlin organise du 22 mars au 15 avril 2018, au sein du Musée des arts décoratifs de Berlin, une exposition de prestige d’œuvres contemporaines mettant à l’honneur la créativité et le savoir-faire de créateurs berlinois et d’une vingtaine d’artisans parisiens invités dans le cadre du jumelage avec la Chambre de métiers et de l’artisanat de Paris.

L’exposition se tiendra dans un espace dédié aux expositions temporaires au sein du Musée. Il y sera présenté les œuvres primées de créateurs berlinois ayant participé au « Landespreis » – prix berlinois récompensant des savoir-faire d’excellence du secteur des métiers d’art – et les œuvres des artisans d’art parisiens sélectionnés.

Nous serons heureux de présenter le Clouet, un modèle conçu dans le cadre d’une collection en cours d’élaboration en partenariat avec le Domaine national de Chambord.

Münich et le travail de la main

Le sac « Sologne » à Münich !

Il a été sélectionné par la Chambre de Métiers de Paris, à l’invitation de la Chancellerie allemande,  pour représenter la France sur une exposition lors de ce salon spécialisé dans l’artisanat en Allemagne.

Ce modèle a été conçu dans le cadre d’une collection en cours d’élaboration en partenariat avec le Domaine national de Chambord.

Journées Européennes des Métiers d’Art 2018

A l’occasion des JEMA 2018, nous vous proposons un regard croisé avec l’artiste David Deweerdt sur le thème du génie de la main.

Un thème qu’il a déjà exprimé sur un sac Polochon. Une exposition mettra en scène ce thème de l’acte de création autour de la main : « La main et l’esprit, entre cuir et peinture ». Pour l’occasion le jeune public pourra s’essayer à une initiation à la couleur.

David Deweert travaille depuis plus de 20 ans au contact de personnes adultes handicapées. Il conduit dans ces lieux des ateliers d’expression artistique. C’est justement dans l’expression de ses propres peurs qu’il trouve la source de ses peintures. Une façon d’exorciser ses démons intérieurs qui prennent des formes organiques en mouvement et rappellent avec force ceux qui nous habitent aussi..

Marianne aux Vendanges de Montmartre

A l’occasion des Vendanges de Montmartre et comme six autres créateurs de la Goutte d’Or, nous avons interprété la figure de Marianne.

Ce sont les Mariannes en mode Goutte d’Or, sur une idée originale de Rafik Mahiout. Incarnée par Anna Belyavina-Normand, nous l’avons imaginée sûre d’elle-même, elle regarde avec confiance vers un avenir radieux !

Le bouquet de coquelicots de faïence est une création de la céramiste Tülin Diker. Une fleur libre, sauvage, qui représente la consolation, le repos, la tranquillité. Elle dit encore « aimons-nous au plus tôt », parce que sa beauté est éphémère.

Le sac ne contient peut-être pas de blé mais il exprime l’amour des belles formes, un désir de raffinement que notre Marianne est prête à semer à tout vent…

ParisArtistes# – Le sac Polochon au Bastille Design Center

Durant PARISARTISTES# le Bastille Design Center présentait une exposition collective avec une œuvre de chacun des artistes participant à l’événement.

Pour l’occasion PARISARTISTES# a sélectionné notre modèle de sac « Polochon » sur lequel le peintre japonais Akira Kugimachi a peint une représentation très personnelle de la forêt de Chambord à partir de sa technique exclusive de pigments réalisés avec des matériaux naturels.

Pigments minéraux, lapis-lazuli, corail, coquillage, marbre et cristal avec colle de peau, encre de chine sur le Polochon en cuir de veau naturel.

ParisArtistes# – David Deweerdt, la difformité transcendée

L’artiste David Deweerdt était exposé par la galerie Gilgamesh pour PARISARTISTES#.  A cette occasion nous avons été heureux de travailler avec lui pour un regard croisé qui s’est exprimé sur notre sac Polochon.

Il a travaillé sur sa morphologie afin d’y adapter les formes humaines qui constituent le vocabulaire de son art. Des formes qui expriment des sentiments, des affects, elles interrogent nos consciences sur la question de la « norme » et sur la place qu’occupe des êtres différents dans nos sociétés.

David Deweerdt travaille depuis plus de 20 ans au contact de personnes adultes handicapées. Il conduit dans ces lieux des ateliers d’expression artistique. C’est justement dans l’expression de ses propres peurs qu’il trouve la source de ses peintures. Une façon d’exorciser ses démons intérieurs qui prennent des formes organiques en mouvement et rappellent avec force ceux qui nous habitent aussi…

« Je mène donc un double itinéraire : celui de peintre et celui de soignant auprès d’un public porteur de handicaps. La peinture c’est ma vie. J’ai peint pendant de longues années sans pour autant vouloir d’ouverture vers l’extérieur. Ce n’est que ces derniers temps que j’ai franchi le pas vers les autres et vers le partage. »

ParisArtistes# – Arnaud Franc, son pinceau fait valser le Polochon

Dans le cadre de PARISARTISTES#, nous avons eu le plaisir de présenter des œuvres d’Arnaud Franc. Pour l’occasion il a mis en scène notre sac Polochon.

Avec Arnaud Franc jamais la forme ne se fige. Traits, formes et couleurs se libèrent et l’œuvre devient voyageuse, allusive. Energie des couleurs également, comme ce rouge acide qui sublime le sac.

« Ce matin-là une séance avec Aga, danseuse, va commencer à l’atelier.

Elle va poser avec un sac rouge, que m’a prêté le maroquinier Dognin.

Il a une forte présence ; son cuir est verni, sa forme joufflue quoi que structurée

avec des poignées fines qui ouvrent des perspectives de mouvements.

Aga est là, immense, belle, elle grimpe sur un socle mobile. Je mets du son, c’est parti !…

Depuis toujours je m’intéresse au mouvement, celui qui appartient au modèle vivant.

J’aime tant cette présence qui nourrit et donne tout son sens au geste dans mon dessin. »

J’aime tant cette présence qui nourrit et donne tout son sens au geste dans mon dessin. »

Jean-Paul Fauves et l’innocence perdue

Fauves ! C’est bien par référence au fauvisme qu’il a choisi son nom d’artiste. Il est originaire du Costa-Rica et nous avons eu un coup de cœur immédiat pour ses peintures aux couleurs explosives.

Nous avons exposé certaines de ces toiles à l’occasion de la Paris Design Week. Elles ont imposé leur présence forte dans le show-room : on retrouve bien « l’orgie des tons purs » qui caractérisaient les peintres fauves.

Une expression débridée de couleurs qui égaye l’espace… à première vue. Car à y regarder de plus près elles ne sont pas si naïves, les peintures de Jean-Paul Fauves. Et c’est bien le sujet de la série « A loss of innocence ».

« Nous sommes tous nés innocents et libres, mais à un moment nous perdons le fil de notre vraie nature » dit-il. Pour en savoir plus il faut s’attarder devant ses peintures qui nous parlent des icônes de notre société, dont certaines que nous connaissons depuis l’enfance comme Mickey…

Fauves s’est même approprié notre Marianne et cela a donné lieu à une vidéo créée avec Rafik Mahiout : Fauves et le sac Polochon

 

Design & Artisanat d’Art à l’Hôtel de Ville de Paris

70 créateurs contemporains, designers et artisans d’art de Berlin et Paris ont présenté des pièces uniques à l’Hôtel de Ville de Paris.

C’était dans le cadre somptueux de la Salle des Prévôts et du Salon des Tapisseries de l’Hôtel de Ville. Un événement organisé par la Chambre de métiers et de l’artisanat de Paris en partenariat avec la Chambre des métiers de Berlin et avec le soutien de la Ville de Paris.

L’artisanat d’art montre ici toute sa diversité : matériaux précieux ou du quotidien, techniques ancestrales ou novatrices, styles épurés ou exubérants. Nous avons eu l’honneur de présenter deux modèles d’une collection en cours d’élaboration en partenariat avec le Domaine national de Chambord : le Sologne et le Diane.